Oscar revisite un article sur le travail de Catherine Morin, parût dans le catalogue d’exposition de 2022 du Wishbone Gallery, Montréal; l’une de ces première entrevue avec le groupe hip hop Digable Planets, publié en 1994 dans une édition du magazine Fuse; et un article de 2010 s’intitulant « Each Revolution Has Its Methods—Poems, Fragments, Aphorisms and Tauts », publié dans le journal The Mock and Other Superstitions. Ensemble, ces essais offrent un aperçu plus profonde du parcours de trois décenies d’Oscar, et de son engagement continu dans le domaine des arts.
Des copies de ces essais, ainsi que les articles qui y sont discutés, sont disponibles dans le dossier d’auteur de James Oscar à Artexte.
Une version digitale du magazine Fuse est également disponible sur e-artexte (entrevue : pp. 38-42)
These three essays, of which I comfortably can say I am proud in terms of how they sit along the line of my writing trajectory—in these essays, as in others, I dive into cultural objects (visual arts, sculpture, or performance) that render affect with a certain opaque approach. The first essay is the inaugural text accompanying the opening of my eponymous “James Oscar” writer file at Artexte. In this first instalment, after many years, I return to where I began, with my earliest informal and undeveloped interests in art’s rapports with ritual culture and its forms of producing/disseminating other forms of knowledge. It is ultimately now, thirty-one years later, that I comfortably turn, as I first wished to—but now with the bulwark stare of an experienced visual thinker—to how I relished being in the work of Catherine Morin—to “the diviner’s stare being not direct, oblique, askew in the sense of not looking directly into but rather being that of a looking into an oblique form that mediates that initial stare and then turns it into something else.” These glorious thirty-one years of writing have led me to this “something else”!
- – James Oscar
Article 1: Intercessioner
Article 2: Early and Recent Refutations of Space and Time
Article 3: Shadow and Act
James Oscar est écrivain, critique d’art, commissaire d’exposition et chercheur en anthropologie. Il a étudié sous la direction du poète Édouard Glissant au CUNY Graduate Center. Il mène actuellement des recherches portant sur la sociologie et l’anthropologie de l’art à l’Institut national de la recherche scientifique. Il a fait partie de l’équipe consultative de commissaires pour l’exposition « De l’Afrique aux Amériques » du Musée des beaux-arts de Montréal : Face-to-Face Picasso, Past and Present ». Dernièrement, il a agi comme commissaire à la Moment Biennale de la Photo (automne 2021). Il est régulièrement invité à donner des conférences et à animer des tables rondes, notamment à l’Association des musées canadiens, au Musée des beaux-arts de l’Ontario, à l’Institute of Australian Geographers et à la New Zealand Geographical Society, au magazine MOMUS, à la Phi Foundation for Contemporary Art, à The Power Plant et au Musée des beaux-arts de Montréal. Il a été nommé conservateur en résidence pour 2022 à La Fonderie Darling. Développée sous le titre » La nouvelle région du monde « , sa résidence s’interroge quant à la manière dont nous abordons les discussions actuelles sur la re-cartographie de l’histoire de l’art. Ses dernières publications apparaissent dans Morin : Préternatuel (Wishbone Gallery Montreal août 2022), « Miles Greenberg’s Late October » dans ESPACE Magazine (avril 2022), Rashid Johnson : Anxious Audience (Galerie d’art contemporain Power Plant, 2021). Il agit régulièrement comme consultant auprès d’institutions culturelles et d’agences gouvernementales sur les questions d’iniquité raciale dans la sphère culturelle. Son travail a occupé une place importante lors de la première consultation publique sur le racisme en Amérique du Nord, organisée par l’Office de consultation publique de la Ville de Montréal.
